<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2317737177670481381</id><updated>2009-10-13T14:04:21.489-07:00</updated><title type='text'>Appartements Madrid - Desigmadrid</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://appartementsmadrid.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2317737177670481381/posts/default/-/Tourisme'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appartementsmadrid.blogspot.com/search/label/Tourisme'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Central de Reservas Desig</name><email>desigbarcelona@gmail.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>2</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2317737177670481381.post-6170262644399485512</id><published>2008-03-19T07:47:00.000-07:00</published><updated>2008-03-19T07:50:41.988-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tourisme'/><title type='text'>Goya, au Petit Palais jusqu’au 8 Juin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R-EnysHgKOI/AAAAAAAAAMU/p00sNpFXpLM/s1600-h/goya.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R-EnysHgKOI/AAAAAAAAAMU/p00sNpFXpLM/s200/goya.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179464798242351330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;color:#000000;"   lang="FR"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Petit Palais de Madrid présente l'œuvre gravée du grand peintre espagnol.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;L'exposition proposée par le Petit Palais jusqu'au 8 juin, «&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Goya graveur&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;"  lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;», est impressionnante. Peut-être parce que l'art de l'estampe avec ses rugosités, la violence de ses contrastes, les hachures, la main presque visible de l'artiste étai&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;ent plus propices au peintre espagnol pour exprimer son propos. Un propos, car il y a dans cette œuvre une idée finalement assez neuve en art : la subjectivité, dont Kierkegaard nous dit qu'elle était la vérité même. De plus, la rigueur et la méticulosité avec laquelle sont accrochées ces séries d'œuvres, sans effet de théâtre la théâtralité du trait de Goya suffisant largement à l'exaltation des visions de l'un des plus grands dramaturges de l'histoire de l’art, intensifient encore davantage l'émotion du visiteur. On la doit à Véronique Dolfus.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h3 style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;color:#000000;"   lang="FR"&gt;Un dérèglement paradoxal de la raison&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;L'exposition commence par les anciens, c'est-à-dire ceux dont il avouait l'influence : Rembrandt le géant, Vélasquez et le gracieux Tiepolo, et bien sûr «  la nature  ». Mémoire respectueuse, féconde qui, loin d'inciter à un suivisme servile atemporel, loin de stériliser un tempérament, se met &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;au service de son temps et s'en fait le témoin, c'est-à-dire le martyr, si l'on en croit l'étymologie. L'histoire, cette muse, qui a si souvent donné lieu à des allégories glorieuses, est ici non seulement inspiratrice, mais nécessité, urgence, modèle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Parmi les salles, il y a ces alignements formidables, célèbres, inscrits même dans notre inconscient collectif si tant est que ce concept existe. Il y a, bien sûr, Les Désastres de la guerre. Les terribles exactions des armées napoléoniennes censées apporter les lumières, ce dérèglement paradoxal de la raison. C'est donc ainsi, ces horreurs apportées au nom de principes dont Goya était un admirateur fervent, que se situe cette série de gravures. Les gravures qui se succèdent dessinent charniers, souffrance individuelle, douleur de la multitude, inscrits avec un lyrisme impitoyablement réaliste. Les titres eux-mêmes incitent à regarder de près ce qu'on n'appelait pas encore un reportage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Voici maintenant Les Caprices. Peintre de cour, Francisco sort dans la rue. Ce qui s'y passe n'est guère joyeux. L'artiste dénonce, avec une farouche détermination de témoigner, en 80 planches, les malheurs d'une Espagne superstitieuse, obscurantiste, misérable et cruelle. Une femme arrache les dents d'un pendu, les amours sont tragiques, certains ripaillent, des maisons brûlent, des pauvres pleurent. Goya se fait mordant comme l'acide nitrique de l'eau-forte. Il est tantôt ironique, tantôt &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;cocace (Les voilà bien assises), tantôt encore fantastique avec ses figures du démon et ses ânes géants. Balancement et parfois réunion d'un naturalisme et d'une imagination qu'il guettait et qualifiait lui-même de monstrueuse sur fond de mort. Une mort exorcisée tantôt par le burlesque, tantôt par l'effroi et l'hallucination.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Pour clore cette exposition, les commissaires, Maryline Assante di Panzillo et Simon André-Deconchat, ont choisi d'évoquer la postérité de Francisco de Goya. Elle est nombreuse. Trois grands noms sont ici présents, Delacroix, Manet et Odilon Redon dont on peut admirer, par exemple, une œuvre si sœur de Goya, un hommage intitulé La Fleur du marécage, une tête humaine et triste (1885).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;On songe aussi à ce qu'on verra chez Rimbaud, cette ­sorte d'hallucination tout à fait libre, éloquente : « J'ai heurté savez-vous d'incroyables Florides/Mêlant aux fleurs des yeux de panthère à peau d'homme ». C'est aussi l'atmosphère de cette exposition balançant comme l'artiste qu'elle concerne entre la raison et les imaginations, toutes deux génératrices de monstres et de beauté.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Gros plan sur «Le Colosse» &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R-EoAMHgKPI/AAAAAAAAAMc/y4cRKlMU8h4/s1600-h/colosse.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R-EoAMHgKPI/AAAAAAAAAMc/y4cRKlMU8h4/s200/colosse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179465030170585330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Il s'agit d'une estampe intitulée Le Colosse (1810-1818). Madrid et l'Espagne ont déjà vécu la famine et les atrocités des guerres napoléoniennes. Une image extraordinaire que celle de ce somptueux géant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Assis sur la terre, si loin des habitations minuscules et d'un paysage qu'on devine dévasté, presque inexistant, que peut-il bien regarder en tournant le dos à ce si délicat quartier de lune dominant tellement la terre convulsée ? L'espoir de la paix peut-être, car, curieusement, il émane de cette œuvre quelque chose qui ressemble à une sereine mélancolie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Ce chef-d’œuvre en rappelle un autre du même Goya, une huile sur toile datée de 1810, conservée au Prado, et qui s'intitule également Le Colosse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Mais il y a dans la première œuvre un géant presque apaisé, peut-être parce qu'il ne regardait plus les « grands cimetières sous la lune » dont parla Georges Bernanos, lui aussi épouvanté par le sentiment tragique espagnol.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style="line-height: 115%; font-weight: bold;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR" &gt;«Goya graveur» au Petit Palais, Musée des beaux-arts de la ville de Paris, jusqu'au 8 juin. &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 115%; font-weight: bold;font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  &gt;Tél.: 0153434000.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2317737177670481381-6170262644399485512?l=appartementsmadrid.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://appartementsmadrid.blogspot.com/feeds/6170262644399485512/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2317737177670481381&amp;postID=6170262644399485512' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2317737177670481381/posts/default/6170262644399485512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2317737177670481381/posts/default/6170262644399485512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appartementsmadrid.blogspot.com/2008/03/goya-au-petit-palais-jusquau-8-juin.html' title='Goya, au Petit Palais jusqu’au 8 Juin'/><author><name>Central de Reservas Desig</name><email>desigbarcelona@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07223421522875909452'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R-EnysHgKOI/AAAAAAAAAMU/p00sNpFXpLM/s72-c/goya.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2317737177670481381.post-8169217313847342725</id><published>2008-03-03T08:26:00.000-08:00</published><updated>2008-03-04T02:55:43.217-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tourisme'/><title type='text'>Donnés générales</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R8wm8ZN3b9I/AAAAAAAAAIQ/_ganFBJRcJQ/s1600-h/madrid1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R8wm8ZN3b9I/AAAAAAAAAIQ/_ganFBJRcJQ/s200/madrid1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173552890944909266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Madrid, capitale de l'Espagne, est une ville cosmopolite qui associe les infrastructures les plus modernes et sa condition de centre économique, financier, administratif et de services, à un immense patrimoine culturel et artistique, héritage de plusieurs siècles d'une histoire passionnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stratégiquement située au centre géographique de la péninsule ibérique, à 646 mètres d'altitude au-dessus du niveau de la mer, Madrid possède l'un des centres historiques les plus importants des grandes villes européennes, cohabitant en parfaite harmonie avec les infrastructures les plus modernes et confortables, qui constituent une offre complète d'hébergement et de services ainsi que la technologie la plus avancée en moyens audiovisuels et de communication. Ces conditions, associées à l'essor d'une société dynamique et ouverte, mais aussi gaie et accueillante, ont fait de cette métropole l'une des grandes capitales du monde occidental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À proximité de la Plaza Mayor, se trouve le " centre aristocratique " où s'érige le Palais Royal, monumentale construction du XVIIe siècle, de facture hybride entre le baroque et le classicisme. À ses côtés, la Place de Oriente, le théâtre de l'Opéra et la moderne Cathédrale de la Almudena, consacrée en 1993 par le pape Jean-Paul II. La place de la Puerta del Sol, entourée d'une zone commerciale variée et choisie, et le "Paseo del Arte", ainsi dénommé en raison de ses incomparables musées, palais et jardins, complètent cet ensemble monumental où l'on remarquera l'édifice de la Banque d'Espagne, celui des Postes et Télécommunications, et les fontaines des places Cibeles et Neptuno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R8wnIpN3b-I/AAAAAAAAAIY/xkS_-yrLpjU/s1600-h/madrid2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R8wnIpN3b-I/AAAAAAAAAIY/xkS_-yrLpjU/s200/madrid2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173553101398306786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'art et la culture occupent une place toute particulière dans les activités madrilènes. La capitale possède 73 musées qui regroupent tout le savoir humain. Citons le Musée du Prado, qui abrite l'une des plus importantes pinacothèques au monde, ou le Musée Thyssen-Bornemisza, qui expose plus de 800 toiles, sculptures et tapisseries, depuis les primitifs flamands jusqu'aux mouvements avant-gardistes. Ou encore le Centre National d'art Reina Sofía, consacré à l'art espagnol contemporain, qui expose des œuvres de Picasso, Joan Miró, Salvador Dalí et Juan Gris, entre autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De grands parcs et jardins fort bien entretenus, tels que celui du Retiro, ancien lieu de villégiature des rois d'Espagne, la Casa de Campo, le Parc Juan Carlos Ier, permettent de profiter du soleil, de faire une promenade ou un tour en barque sur leurs lacs artificiels, voire même de donner à manger aux écureuils, au cœur de l'une des capitales les plus vertes d'Europe. Parallèlement, l'importance de son aéroport international, où atterrissent chaque semaine plus d'un millier de vols en provenance du monde entier, ses deux palais des congrès, l'enceinte moderne du parc des expositions du Campo de las Naciones, ou encore les quelques 80 000 places qu'offrent les nombreux autres centres de réunion, font de Madrid l'un des centres d'affaires les plus attrayants d'Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais s'il y a une chose qui caractérise Madrid, c'est bien sa profonde et contagieuse passion pour la vie, qui se reflète dans le caractère amical de ses gens. Les concerts, expositions, ballets, pièces de théâtre, premières cinématographiques, la meilleure gastronomie espagnole et internationale, le charme de ses bars et tavernes, ne représentent que quelques unes des options de loisirs de Madrid. A cela ajoutons une impressionnante offre de commerces, et la possibilité d'effectuer ses achats aussi bien dans des boutiques traditionnelles que dans les principaux établissements des meilleures marques internationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie nocturne madrilène constitue également l'un des grands attraits de la capitale d'Espagne, par la variété et l'ambiance de ses bars, pubs, discothèques et tablaos flamencos, que l'on peut alterner avec les traditionnelles verbenas (fêtes populaires) ou la feria taurine de San Isidro, considérée comme la plus importante au monde.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2317737177670481381-8169217313847342725?l=appartementsmadrid.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://appartementsmadrid.blogspot.com/feeds/8169217313847342725/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2317737177670481381&amp;postID=8169217313847342725' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2317737177670481381/posts/default/8169217313847342725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2317737177670481381/posts/default/8169217313847342725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://appartementsmadrid.blogspot.com/2008/03/donns-gnrales.html' title='Donnés générales'/><author><name>Central de Reservas Desig</name><email>desigbarcelona@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07223421522875909452'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_Myk4zabxGJw/R8wm8ZN3b9I/AAAAAAAAAIQ/_ganFBJRcJQ/s72-c/madrid1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry></feed>