Desigmadrid
La musique des Bee Gees et les corréographies qui font de John Travolta un mythe arrivent à Madrid avec le musical ´Fiebre del sábado noche´.
Nacho Cano presente à Madrid son nouveau musical, ´A´. Il s´agit d´un spéctacle composé de dix-huit chansons où l´auteur réflexione sur les aspects tels que la joie, l´amour et le respect pour la nature.
Il y aura également lieu plusieurs expositions concernant les sports (Salon du fitnees, Installations de sport et Wellness (Fitness 2009)), la santé et la femme (Meeting National de Santé et Médecine de la femme), les animaux de compagnie (Exposition pour le professionnel de l´animal de compagnie (PROPET)), la chasse (Exposition de chasse et d´armes (FICAAR)), et la mode et les chaussures (Exposition international des chaussures et articles en cuire (MODACALZADO+IBERPIERL)).
Titanic. Objets réels, histoires réelles: vous y trouverez plus de 200 objets récuperés du fameux naufrage de 1912.
Le musée du Pradro conmémore le premier centenaire de la naissance de Francis Bacon. Portraits et auto-portratis dôté d´un style unique par un artiste exceptionnel.
Si vous souhaitez assister à un de ces événements et vous chercher où vous héberger, nous vous suggérons l´un de nos appartements à Madrid. Nous vous invitons à visiter notre site www.desigmadrid.com
Si vous avez planifiez une escapade le weekend à Madrid, Desigmadrid vous offre des appartements économiques à Madrid. N´y penses pas trop et vient à Madrid où les évéments sont nombres pendant le mois de novembre. La liste est ample mais voici les événements les plus caractéristiques:
III Rencontre Internationale Musique, Groupes et Clubs.
14 et 15 mars.
Une festivité de deux jours avec le meilleur de la musique électronique du moment. www.klubbers.com/klubbersday
Semaine Sainte
20 à au 23 mars.
www.esmadrid.com/semanasanta
XII Teatralia
Festival d'Arts Scéniques pour Enfants et Jeunes de la Communauté de Madrid.
22 février à au 16 mars.
Œuvres de théâtre tous les types et de beaucoup d'activités parallèles dans le but de mettre les arts scéniques à la portée des plus petits.
www.madrid.org//teatralia/2008/index.html
XVIII Festival d'Art Sacré
Ce festival cherche la promotion et la diffusion du patrimoine musical, dramatique et de la danse, dans une perspective différente et complémentaire de celle d'autres cycles et de festivals.
Jour Mondial du Théâtre
27 mars
www.esmadrid.com
Foire Antiquités, Galeries d'Art et de Collections.
29 mars à au 6 avril.
Vitrine de tendances décoratives et d’intérieur du moment est, en outre, le lieu approprié pour collectionneurs et les ventilateurs à la recherche d'objets inhabituels.
Lieu : Parc De foire Juan Carlos I (Ifema).
www.ifema.es/ferias/almoneda/default.html
Le Petit Palais de Madrid présente l'œuvre gravée du grand peintre espagnol.
L'exposition proposée par le Petit Palais jusqu'au 8 juin, « Goya graveur », est impressionnante. Peut-être parce que l'art de l'estampe avec ses rugosités, la violence de ses contrastes, les hachures, la main presque visible de l'artiste étaient plus propices au peintre espagnol pour exprimer son propos. Un propos, car il y a dans cette œuvre une idée finalement assez neuve en art : la subjectivité, dont Kierkegaard nous dit qu'elle était la vérité même. De plus, la rigueur et la méticulosité avec laquelle sont accrochées ces séries d'œuvres, sans effet de théâtre la théâtralité du trait de Goya suffisant largement à l'exaltation des visions de l'un des plus grands dramaturges de l'histoire de l’art, intensifient encore davantage l'émotion du visiteur. On la doit à Véronique Dolfus.
Un dérèglement paradoxal de la raison
L'exposition commence par les anciens, c'est-à-dire ceux dont il avouait l'influence : Rembrandt le géant, Vélasquez et le gracieux Tiepolo, et bien sûr « la nature ». Mémoire respectueuse, féconde qui, loin d'inciter à un suivisme servile atemporel, loin de stériliser un tempérament, se met au service de son temps et s'en fait le témoin, c'est-à-dire le martyr, si l'on en croit l'étymologie. L'histoire, cette muse, qui a si souvent donné lieu à des allégories glorieuses, est ici non seulement inspiratrice, mais nécessité, urgence, modèle.
Parmi les salles, il y a ces alignements formidables, célèbres, inscrits même dans notre inconscient collectif si tant est que ce concept existe. Il y a, bien sûr, Les Désastres de la guerre. Les terribles exactions des armées napoléoniennes censées apporter les lumières, ce dérèglement paradoxal de la raison. C'est donc ainsi, ces horreurs apportées au nom de principes dont Goya était un admirateur fervent, que se situe cette série de gravures. Les gravures qui se succèdent dessinent charniers, souffrance individuelle, douleur de la multitude, inscrits avec un lyrisme impitoyablement réaliste. Les titres eux-mêmes incitent à regarder de près ce qu'on n'appelait pas encore un reportage.
Voici maintenant Les Caprices. Peintre de cour, Francisco sort dans la rue. Ce qui s'y passe n'est guère joyeux. L'artiste dénonce, avec une farouche détermination de témoigner, en 80 planches, les malheurs d'une Espagne superstitieuse, obscurantiste, misérable et cruelle. Une femme arrache les dents d'un pendu, les amours sont tragiques, certains ripaillent, des maisons brûlent, des pauvres pleurent. Goya se fait mordant comme l'acide nitrique de l'eau-forte. Il est tantôt ironique, tantôt cocace (Les voilà bien assises), tantôt encore fantastique avec ses figures du démon et ses ânes géants. Balancement et parfois réunion d'un naturalisme et d'une imagination qu'il guettait et qualifiait lui-même de monstrueuse sur fond de mort. Une mort exorcisée tantôt par le burlesque, tantôt par l'effroi et l'hallucination.
Pour clore cette exposition, les commissaires, Maryline Assante di Panzillo et Simon André-Deconchat, ont choisi d'évoquer la postérité de Francisco de Goya. Elle est nombreuse. Trois grands noms sont ici présents, Delacroix, Manet et Odilon Redon dont on peut admirer, par exemple, une œuvre si sœur de Goya, un hommage intitulé La Fleur du marécage, une tête humaine et triste (1885).
On songe aussi à ce qu'on verra chez Rimbaud, cette sorte d'hallucination tout à fait libre, éloquente : « J'ai heurté savez-vous d'incroyables Florides/Mêlant aux fleurs des yeux de panthère à peau d'homme ». C'est aussi l'atmosphère de cette exposition balançant comme l'artiste qu'elle concerne entre la raison et les imaginations, toutes deux génératrices de monstres et de beauté.
Gros plan sur «Le Colosse»
Il s'agit d'une estampe intitulée Le Colosse (1810-1818). Madrid et l'Espagne ont déjà vécu la famine et les atrocités des guerres napoléoniennes. Une image extraordinaire que celle de ce somptueux géant.
Assis sur la terre, si loin des habitations minuscules et d'un paysage qu'on devine dévasté, presque inexistant, que peut-il bien regarder en tournant le dos à ce si délicat quartier de lune dominant tellement la terre convulsée ? L'espoir de la paix peut-être, car, curieusement, il émane de cette œuvre quelque chose qui ressemble à une sereine mélancolie.
Ce chef-d’œuvre en rappelle un autre du même Goya, une huile sur toile datée de 1810, conservée au Prado, et qui s'intitule également Le Colosse.
Mais il y a dans la première œuvre un géant presque apaisé, peut-être parce qu'il ne regardait plus les « grands cimetières sous la lune » dont parla Georges Bernanos, lui aussi épouvanté par le sentiment tragique espagnol.
Le site officiel de l’Atletico Madrid indique que le gardien David de Gea a signé son premier contrat professionnel. Agé de 17 ans, le portier espagnol est désormais lié avec son club formateur jusqu’au 30 juin 2011. "Je suis très heureux du contrat que j’ai signé avec l’Atlético.
Le club fait confiance à son centre de formation et c’est valorisant. Tout a été vite pour moi. Je ne m’attendais pas à cela et je remercie le club de me faire confiance", a insisté le Matelassier, champion d’Europe des Moins de 17 ans avec la sélection ibérique.
Un moment privilégié avec les membres du groupe Desig qui vous permettra de connaître un peu mieux son histoire, son équipe et ses ambitions.
Pourquoi « Desig » ?Le nom desig - qui signifie désir en catalan - est dû au « désir » de son fondateur, Jose Antonio Valverde, qui a su tout mettre en œuvre pour réaliser ses « désirs ». L’idée était de mettre à la disposition des touristes et des hommes d´affaires, des logements design dans la ville de Barcelone.
Comment s’est formé le groupe ?
Le groupe Desig est un ensemble d´entreprises formées d´une équipe de professionnels avec plus de dix ans d´expérience dans le secteur immobilier (médiation, promotion - construction et depuis 3 ans, la location de logements saisonniers). Après avoir obtenu des résultats plus que satisfaisants dans le secteur traditionnel de l´immobilier et la construction, le groupe Desig a décidé de diversifier son affaire en proposant une alternative plus innovante que le logement conventionnel (hôtels) pour les touristes et hommes d´affaires.
Et quelle est la particularité de Desig ?
Etant connaisseurs des nouvelles Technologies, nous avons déduit qu’Internet était l’outil le plus efficient pour promouvoir nos appartements dans le centre de Barcelone et Sitges et les louer en permanence. Pour cela, nous avons crée un site Internet, le client peut alors réserver en ligne l’appartement de son choix, pour ses vacances ou voyage d´affaires grâce aux informations et images mises à sa disposition. La diversité et la qualité de nos services nous permet de veiller à la satisfaction permanente de nos clients. Ainsi est né en décembre 2006, www.desigbarcelona.com, du groupe Desig.
Vous avez eu du succès…
Effectivement ! Après avoir bien étudié les marchés émergents du secteur du tourisme, il nous a semblé intéressant de développer le même type de service pour les villes de Buenos Aires (www.desigbuenosaires.com) et Madrid (www.desigmadrid.com).
Dans un premier temps, nous avons opté pour le marché argentin, et plus concrètement les zones du centre et touristiques de Buenos Aires. En effet, l’économie de la capitale se développant (fin 2002), l’engouement dans le secteur du tourisme, les prix attractifs des logements, les similitudes entre la culture et la langue espagnole et argentine, sont les facteurs importants qui nous ont attiré vers Buenos Aires.
Quant à Madrid, il s’agit de la seconde ville espagnole la plus importante du point de vue du tourisme, mais aussi au niveau des affaires.
Et Desig, en quelques chiffres ?Par agence, pour :
- Desigbarcelona : 244 appartements,
- Desigbuenosaires : 160 appartements,
- Desigmadrid : 69 appartements...
L’agence principale du groupe se situe à Barcelone et gère www.desigbarcelona.com et www.desigmadrid.com et est composée de 4 employés :
Sergi, Webmaster et responsable Marketing
Karina, Coordinatrice
Maite, Service clientèle (Espagnol, Anglais, Italien, Français)
Dani, Service clientèle (Anglais, Espagnol)
www.desigbuenosaires est administrée par une autre équipe, sur place.
Quelles sont vos ambitions et futurs projets ?
Nous ne pensons pas nous arrêter là ! Nous avons déjà en projet de développer un service similaire dans les principales capitales d’Europe comme Paris, Londres, Rome... Nous avons déjà entamé les négociations avec Berlin…
Rendez-vous dès maintenant sur le site et
réservez en toute tranquillité votre appartement.
À quelques heures du choc face à la Roma (mercredi 20h45) en 8e de finale retour de la Ligue des champions, Raul, le capitaine du Real Madrid, savoure les vertus collectives retrouvées du club dans un entretien paru dans L'Equipe daté de ce mercredi. « Avec Ruud van Nistelrooy, on s'aide beaucoup, on se partage le marquage, on se parle sans arrêt. Et c'est pareil dans toutes les lignes, il y a de la solidarité. Le Real a retrouvé dans le travail une valeur essentielle qui a fait sa force. On rejoue en équipe. » L'attaquant madrilène admet que ce n'était plus forcément le cas à l'époque des fameux « Galactiques » sans toutefois circonscrire le problème à sa relation avec Ronaldo qui faisait beaucoup parler à l'époque. « Avec Ronaldo, quand on est champion en 2003, j'avais marqué 16 buts et lui 23. Mais quand tu joue avec Ronaldo, il faut intégrer que par sa seule puissance, sa vitesse et sa technique, il peut démonter n'importe quelle défense. Sauf que par la suite, le Real n'a plus gagné de titre. On ne savait plus jouer en équipe. »


